11.12.2017

Dépôt en couches géologiques profondes canadien: plus que cinq sites en lice

La Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) a réduit le nombre de sites potentiels de dépôt en couches géologiques profondes pour les assemblages combustibles usés au Canada à cinq, Blind River et Elliot Lake étant désormais éliminés de la procédure.

Dans le cadre de la gestion à long terme des assemblages combustibles usés, la SGDN recourt à un processus flexible en plusieurs phases, appelé «Gestion adaptative progressive», lancé en mai 2010.

En 2012, les communes de Blind River et d’Elliot Lake avaient manifesté leur intérêt pour le programme canadien de gestion des assemblages combustibles usés. Elles avaient ainsi pris part à la première phase des travaux préliminaires. On leur avait alors attesté un «fort potentiel» sur le plan géologique et celui de la sûreté. De nouvelles études techniques et rencontres avec la population ont permis de relever un certain nombre de facteurs qui poseraient des difficultés au regard de l’établissement d’un dépôt. Ces difficultés comprennent des complexités d’ordre géologique, un accès limité, une topographie accidentée et une faible probabilité de pouvoir conclure l’éventail des partenariats requis pour mettre en œuvre le projet, a indiqué la SGDN. Les communes seront indemnisées pour leurs activités liées au processus de sélection d’un site.

Initialement, 19 communes de la province de l’Ontario et trois de la province du Saskatchewan avaient souhaité participé aux clarifications préalables. Sur les onze régions sélectionnées en vue de la seconde phase, cinq sont encore en lice: Hornepayne, Huron-Kinloss, Ignace, Manitouwadge et South Bruce, toutes dans l’Ontario.

Source: 
M.A./C.B. d’après un communiqué de presse de la SGDN du 6 décembre 2017