Canada: les dernières nouvelles concernant la procédure relative au SMR

Deux entreprises canadiennes ont réussi l’étape de la qualification préalable relative à la construction d’un petit réacteur modulaire (SMR) sur un site des Laboratoires nucléaires canadiens (LNC).

25 févr. 2019

En juin 2017, les LNC avaient demandé aux organisations intéressées de s’exprimer sur le potentiel des SMR au Canada. Sur les 80 avis reçus, 19 étaient favorables à la construction d’un prototype ou d’une tranche de démonstration sur le campus des LNC. Celles-ci étaient alors invitées à participer à une procédure d’évaluation en quatre étapes.

D’après les LNC, Terrestrial Energy Inc. et Starcore Nuclear Inc. ont été retenues à l’étape de la qualification préalable à la construction d’un SMR sur un de leurs sites, et sont maintenant invitées à postuler pour l’étape de la diligence raisonnable. Au cours de cette seconde phase, les LNC évalueront les avantages techniques et opérationnels des concepts proposés ainsi que la viabilité financière des projets, et examineront les exigences nécessaires en matière de sécurité nationale et d’intégrité.

Terrestrial Energy propose de construire un Integral Molten Salt Reactor (IMSR, réacteur à sels fondus) d’une puissance de 195 MW. De son côté, Starcore Nuclear souhaite construire un réacteur à haute température refroidi au gaz de 14 MW sur les sites de Whiteshell et de Chalk River.

D’après les LNC, Global First Power (GFP) et ses partenaires Ontario Power Generation (OPG) et Ultra Safe Nuclear Corporation (USNC) ont déjà bien avancé dans le cadre de la deuxième étape de la procédure d’évaluation et ont été invités à participer à des «discussions préliminaires et non exclusives sur la disposition des terres, la gestion des risques du projet et les conditions contractuelles». GFP et ses partenaires proposent de construire un réacteur haute température refroidi au gaz de 5 MW. Les LNC ont souligné que les négociations ne constituaient pas un indice d’approbation du projet, et la proposition et le promoteur devront satisfaire à d’autres critères d’évaluation rigoureux.

La quatrième et dernière phase – la phase d’exécution du projet – comprend la construction, les essais et la mise en service de l’installation, l’exploitation et enfin la mise hors service définitive.

Tous les projets doivent respecter le processus et les exigences réglementaires, ont indiqué les LNC. Le processus de délivrance du permis est complètement indépendant de la procédure en quatre phases.

Source

M.A./C.B. d’après un communiqué de presse des LNC du 15 février 2019

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