AIEA: la Pologne progresse dans la gestion des déchets radioactifs

Une équipe de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) estime que la Pologne est en bonne voie en matière de gestion des déchets radioactifs, mais elle recommande des étapes complémentaires pour mettre en œuvre sa stratégie nationale.

26 mars 2026
Drapeau de la Pologne
La mission Artemis de l’AIEA a pour vocation d’examiner le programme polonais de gestion des déchets radioactifs au regard des normes internationales
Source: CC0, Pexels.com / Kaboompics

La Pologne progresse dans la gestion sûre des déchets radioactifs et dans la gestion des assemblages combustibles usés. Telle est la conclusion d’une équipe de l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). La gestion des déchets radioactifs est une composante majeure des projets du pays d’entrer dans la production commerciale d'électricité au moyen de centrales nucléaires. Les experts ont salué la stratégie nationale, mais estiment toutefois qu’un besoin d'action supplémentaire se fait jour concernant la mise en œuvre.

La mission Artemis qui s’est déroulée du 8 au 17 mars 2026 avait été sollicitée par le gouvernement et devait permettre d’examiner le programme polonais de gestion des déchets radioactifs au regard des normes internationales. L’équipe d’experts a recommandé en particulier de formuler des hypothèses plus précises en matière de planification et de coûts et de fixer un calendrier d’introduction des déchets très faiblement radioactifs en tant catégorie distincte dans la réglementation polonaise. Elle recommande en outre d’établir une feuille de route pour un nouveau dépôt final de surface.

Artemis est un «service intégré d’examen par des pairs des programmes de gestion des déchets radioactifs et du combustible usé, de déclassement et de remédiation». Le service s’adresse aux exploitants d’installations, aux organisations responsables, aux autorités de régulation et aux décideurs politiques.

La Pologne utilise déjà des technologies nucléaires dans les domaines de l’énergie, de la médecine, de l’industrie et de la recherche, et exploite le réacteur de recherche Maria. La mise en service de la première centrale composée de trois réacteurs AP1000 est prévue pour 2036.

Source

N.E./C.B. d'après NucNet et un communiqué de l’AIEA du 18 mars 2026

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