L’Inra planche sur les conséquences de Fukushima
Fin avril 2014, l’Association internationale des autorités de sûreté nucléaire (Inra) s’est penchée sur les améliorations de la sûreté nucléaire et sur les questions en lien avec la désaffectation.
Les discussions de l’Inra, qui ont eu lieu du 28 au 30 avril 2014 à Berlin, ont porté principalement sur les mesures d’amélioration de la sûreté nucléaire ainsi que sur les enseignements à tirer de l’accident de réacteur de Fukushima-Daiichi. Les questions en lien avec la désaffectation des installations nucléaires, le stockage des déchets radioactifs et la sécurité du financement de ces deux domaines ont également été abordées.
L’Inra a été créée en 1997 en tant que regroupement informel des autorités de sûreté nucléaire de plusieurs pays: l’Allemagne, le Canada, l’Espagne, les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, le Japon et la Suède, avec pour objectif d’encourager l’échange d’informations et de points de vue sur les questions centrales en lien avec la sécurité nucléaire. L’Inra a pour mission de développer une culture de la sécurité nucléaire au niveau mondial et de mettre sur pied des procédures harmonisées sur les principales questions en lien avec la sûreté nucléaire.
Source
M.A./C.B. d’après un communiqué de presse du ministère allemand de l’Environnement, de la Protection de la nature, de la Construction et de la Sécurité des réacteurs du 30 avril 2014