Collaboration nucléaire entre le Kenya et la Corée du Sud

Une déclaration d’intention permet au Kenya Nuclear Electricity Board (Kneb) de bénéficier du soutien de la Corée du Sud dans le domaine nucléaire.

15 sept. 2016

Le Kneb, la Korea Electric Power Corporation (Kepco), la Korea Nuclear Association for International Cooperation et la Kepco International Graduate School ont signé une déclaration d’intention portant sur leur collaboration dans le cadre de la construction de centrales nucléaires, de l’échange de connaissances ainsi que de la formation de spécialistes kenyans.

Le Kenya prévoit de mettre en service sa première centrale, d’une puissance de 1000 MW, en 2025. 3000 MW supplémentaires seront construits d’ici 2033. En 2015, une équipe d’experts de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) était arrivée à la conclusion que le Kenya avait réalisé des avancées significatives dans sa prise de décision concernant son entrée dans le nucléaire. D’après le Kneb, le potentiel de la géothermie et de l’hydraulique sera en effet bientôt épuisé. En mai 2016, le Kenya a lancé une étude destinée à évaluer les technologies nucléaires afin de définir celle qui sera la plus adaptée à la construction d’une centrale. Avant cela, le Kneb et la China General Nuclear Power Corporation (CGN) avaient signé une déclaration d’intention portant sur la construction d’une tranche chinoise du type Hualong-One.

Source

M.A./C.B. d’après NucNet du 8 septembre 2016

Restez informé-e!

Abonnez-vous à notre newsletter

Vers l’abonnement à la newsletter

Profitez de nombreux avantages

Devenez membre du plus grand réseau nucléaire de Suisse!

Les avantages en tant que membre