L’Alliance industrielle pour les SMR de la Commission européenne lance un second appel d’offres pour des projets de réacteurs

Dans le cadre de l’Alliance industrielle européenne pour les petits réacteurs modulaires (SMR), la Commission européenne a lancé un second appel d’offres pour des projets de SMR. Actuellement, l’alliance soutient les projets de développement et de déploiement de SMR en Europe, qui avaient été sélectionnés dans le cadre d’un premier appel d’offres en 2024.

20 juil. 2026
Bâtiment Berlaymont
Le siège de la Commission européenne à Bruxelles.
Source: Bâtiment Berlaymont, siège de la Commission européenne à Bruxelles, CC BY-SA 4.0, EmDee via Wikimedia Commons

L'Alliance industrielle européenne pour les SMR, mise sur pied par la Commission européenne en 2024, a pour vocation de faciliter et d'accélérer, d’ici à 2030, le développement, la démonstration et le déploiement des premiers projets de SMR en Europe. Au moyen d'un plan d'action, l’alliance soutient les projets de SMR qui avaient été sélectionnés dans le cadre d’un premier appel d’offres en octobre 2024.. Un second appel d‘offres a été lancé le 6 juillet 2026; il a cette fois pour objectif de compléter les projets SMR déjà reçus par d’autres projets visant à «atteindre les objectifs de l’alliance». La Commission européenne a déclaré rechercher des projets susceptibles d’«être rattachés et de renforcer» les groupes de travail existants, en particulier lorsqu’ils concernent la même technologie de SMR, ainsi que des projets portant sur des technologies n'étant pas encore couvertes par les groupes de travail de l'alliance. Par ailleurs, elle «recommande expressément» une recherche commune d’entreprises.

La Commission européenne a informé que les candidatures reçues seraient étudiées en septembre et octobre, et que les résultats de l’évaluation seraient probablement disponibles d’ici fin octobre. Le conseil d'administration de l’alliance évalue les projets en question avec le soutien du secrétariat. D’après des informations de la commission, la plus-value pour l’économie européenne, le soutien apporté par des groupes d’intérêts européens, le respect des prescriptions de l’UE en matière de sûreté nucléaire, de déchets, de non-prolifération et d’exigences environnementales, ainsi que la contribution à l’objectif zéro net font partie des critères d’admission.

Pour des informations complémentaires concernant le travail de l’Alliance industrielle européenne pour les SMR, lire l’interview d’Emmanuel Brutin, vice-président de l’organe directeur de l’alliance, dans le Bulletin 1/2026.

Source

B.G. nach NucNet, 10. Juli 2026

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